• Goût d’Eternité

    Voyez-vous qu'il n'y a pas de limite, de durée, de contour à cet instant?
    Voyez-vous qu'il n'y a pas non plus d'intérieur et d'extérieur, de profondeur de champ à cet instant ?
    Cet instant est toujours et éternellement cet instant.
    Où que vous alliez est toujours cet instant. Ici, maintenant.
    Il n'y a toujours que cet instant.
    Alors goûtez, goûtez pleinement cet instant, quelle que soit la forme qu'il peut prendre. Embrassez pleinement la sensation, toute sensation qui se présente.
    Et voyez que lorsqu'elle est totalement embrassée, vécue, chérie alors un basculement au-delà des sens se produit et le Silence "vous" saisit.
    Un silence nourrissant, un silence bienfaisant, un Silence apaisant, un Silence amoureux... en Soi.
    Ce Silence est le Soi, avant toute forme.
    Ce Silence est ce que nous sommes.

    Gratitude


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  • La bonne nouvelle !!

    Nous sommes "Lumière du monde",
    Lumière du "connaître".
    La Lumière EST.

    Il n'y a pas un quelqu'un qui rêve.
    Il n'y a pas un quelqu'un qui doit s'éveiller à sa vraie nature.
    Il n'y a pas un quelqu'un qui doit se réaliser.
    Il n'y a pas un quelqu'un qui doit trouver l'illumination.

    Tout ceci fait référence au corps et aux sens.
    Il n'y a pas un quelqu'un qui puisse être le corps, ni dans le corps.

    Il n'y a que "Soi".
    Nous sommes "Lumière du monde", Présence Lumineuse prenant en apparence toutes les couleurs du monde.
    Elle ne peut s'éteindre, se consumer, elle "EST".
    A jamais présente et consciente d'elle-même, elle ne demande simplement qu'à être reconnue.


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  • "Moi" est le rêve

    Quand il se réveille le matin, "moi" croit ou rêve qu'il est sorti du rêve.
    Mais c'est toujours le même rêve.
    "Moi" croit à sa propre réalité.
    "Moi" croit qu'il perçoit, qu'il est le centre, le sujet d'où part la perception.
    Si il perçoit, les sensations sont ses propres sensations, logées, il pense et semble sentir, dans un corps limité, le sien.
    Si il perçoit, le monde est perçu en dehors de lui. Il ne peut donc concevoir que ce monde puisse apparaître sans un sujet ou quelque chose qui perçoit.
    Alors si ce n'est pas lui, c'est la conscience qui perçoit.

    Tout cela est illusion, tout cela est rêve.
    Comme une apparition.
    Ce qui Est.

    Ce mirage entraîne dans son sillage un sentiment profond et jamais assouvi de manque, séparation et frustration.
    Voilà où débute la souffrance : "moi" se ressent comme étant "à l'extérieur", "en dehors de", "séparé".
    Alors "moi" se met en quête de retrouver cette unité qu'il pressent et qui semble l''avoir quitté, pour enfin "se" reposer en Cela.

    Tout cela est illusion, tout cela est rêve.
    Une douce brume.
    Ce qui Est.

    Il n'y a rien de tel qu'un "moi" central,
    Il n'y a rien de telle qu'une contraction concentrée dans un corps appelé "moi".
    Il n'y a rien de tel qu'un percevant : "moi", témoin ou conscience qui observe.
    Il n'y a rien de tel qu'un sujet-objet.

    Tout est Cela, tout est ce qui Est, Instant pur. Plénitude.
    L'Absolu, semblant se prendre pour "moi".
    Et c'est la perfection tel que c'est.

    Gratitude

    Marion


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  •  

    L' Absolu est tout ce qui est.
    Il n'y a rien d'autre à part cela.
    Aucune référence, aucun point focal d'où cela part.
    Il n'y a pas un "connaissant" de cela.
    Il n'y a rien que cela.
    Le vide de "soi" est parfois interprété comme absence de... ou impression de froideur.
    Cela n'est vide, froid que pour le "prétendu mental", ce sont des références tronquées liées à un apparent "individu".
    En réalité, le vide de "soi" laisse place à la plénitude.
    L'Un sans partage, Amour, se module, "en apparence" sous forme d'Amour, amitié, compassion, joie.
    "L'apparent autre" ou "l'apparente situation" ne vient que révéler ce qui est toujours.
    Cela se laisse totalement "embrassé", "touché" sans plus aucun filtre et sans personne.
    C'est plein.
    En réalité il n'y a toujours eu que plénitude.
    Il n'y a que Cela.


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  • Le jeu de la vie ou "Lila"

    Ce que je suis ne peut se perdre.
    Ce que je suis ne peut s'oublier.
    Il n'y a que Cela.

    Simplement en apparence il semble y avoir jeu. Jeu d'une séparation, jeu d'une dualité.
    Dans cette apparente forme, l'enfant joue pour le simple plaisir du jeu, il est spontané, libre. Rien n'est retenu, rien n'est anticipé. Il n'y a que jeu.
    Et puis en grandissant le jeu est oublié.
    Il y a croyance en "quelqu'un" qui joue.
    Le jeu devient alors un enjeu et la souffrance commence.
    "Je" cherche à contrôler, garder, défendre ou échapper à, rejeter, résister à.
    "Je" projette dans un temps futur qui n'a pas de réalité.

    Sans "quelqu'un", Il n'y a aucun problème avec la dualité.
    Elle n'est plus ressentie comme "souffrante", même si certains jeux semblent beaucoup moins drôles que d'autres.
    Il y a une impression de jeu apparent, sans personne pour jouer.
    C'est simplement ce qui semble émerge.
    Une fraîcheur, une simplicité qui ne demandent rien s'installent.
    Joie de l'Instant.


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