• L'erreur est de vouloir se débarrasser des émotions dites "négatives"

    Il n'y a rien de spécial à faire avec les sensations, les pensées, les émotions.
    Pouvons-nous simplement dire oui à tout ce qui se présente à nous ?
    Pouvons-nous permettre à chaque instant d'être simplement tel qu'il est ?
    La fin de la souffrance ne se situe pas dans un arrêt dans un temps futur plus ou moins long.
    L'arrêt de la souffrance est au coeur même de la souffrance, dans un grand Oui avec ce qui se présente à nous.
    Alors, dans ce grand oui la détente peut se produire.
    Alors dans ce grand Oui demeure une sensation corporelle légère.
    Alors dans ce grand Oui, il est perçu que la souffrance de départ n'est plus "douloureuse", "souffrante".
    Certes elle demeure ET la particularité est qu'elle a été épousée.
    Elle a perdu son pouvoir de "fascination".
    Il n'en reste rien,
    juste une transparence.
    A cet Instant il y a Un sans deux.
    Ce qui Est.
    La beauté même

     


  • Commentaires

    1
    Alizee
    Dimanche 17 Décembre 2017 à 20:45

    MERCI Marion ! .. Cela arrive au bon moment, mais y'a encore  une identification dans mon histoire avec ce qui a été dans mon "paysage" .. Est-ce juste le petit "moi" qui s'est formé ainsi ?  Peut-il y avoir quelque chose  de réel dans ma construction ? ou dois-je le voir comment "l'illusion" qui s'est formée  ?    Alors .. c'est dire "Oui" à l'illusion ? à condition de la voir .. cette illusion ?

                                                                                                Merci à vous

     

      • Dimanche 17 Décembre 2017 à 21:01

        bonjour Alizée,

        quel est ce petit "moi" dont tu parles ?

        de quoi est-il fait ?

        a t-il même une réalité ?

        porter le Regard de ce côté :)

         

        De coeur à coeur

         

        Marion

    2
    Alizee
    Mercredi 20 Décembre 2017 à 01:25

    MERCI beaucoup Marion pour votre réponse. C'est vrai que, même pour un très bref instant, on peut avoir l'impression que le "moi" est fluctuant, bouge en permanence. Mais cette "saisie" revient vite !                   

    Et je reste accrochée à certaines habitudes, façons de voir, de ressentir, bien qu'un peu estompées avec le temps. Mais cette construction est là.                                                                                                                         Alors les thérapies psychologiques qui nous aident à aller vers une libération, c’est juste la libération du « moi » ?                                                                                                                                                En fin de compte donnent-elles plutôt une consistance à l'égo ? au moi ?                                                                           Ne vaut-il pas mieux  "prioriser" la recherche méditative sur la "vraie" réalité du "Non-Soi" ?

    MERCI à vous Marion pour votre réponse.

      • Mercredi 20 Décembre 2017 à 09:55

        Bonjour Alizée,

        Les thérapies conventionnelles aident à améliorer la personne, contribuent à un mieux être existentiel.

        L'advaïta vedanta est basé sur la vision pure qu'il n'y a pas de "moi auteur", elle est une perception pure de la Réalité telle qu'elle est, avant tout filtre mental.

        Du coeur,

         

        Marion

         

         

         

         

    3
    Marylaure
    Vendredi 22 Décembre 2017 à 12:27

    Bonjour Marion,

    Quand tu dis « pouvons nous simplement dire oui à tout ce qui se présente à nous ? ». Dans cette perception il y a encore la croyance en l existence d’une personne qui aurait le choix de dire oui ou non?

    Merci pour l éclairage 

      • Vendredi 22 Décembre 2017 à 17:55

        Bonjour Marylaure,

         

        Non, la croyance en un "moi auteur" n'est plus, et nous continuons à dire "nous" par facilité langagière

        De coeur à coeur

    4
    Marylaure
    Mercredi 7 Février à 15:13

    Oui, bonjour Marion, je comprends bien que c est une question  de langage ce « nous », mais mon trouble était plus posé sur le choix. Dire oui implique un choix, le choix de dire  oui ou non, il y a qqn qui choisit, alors que ça surgit et il n y a pas de choix : c est, tout simplement.

    Merci de me dire si la voie est claire...

      • Dimanche 18 Février à 16:34

        Bonjour Marylaure,

        l'apparent choix se pose de soi-même.

        Il n'y a pas un quelqu'un pour choisir le choix :)

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