• Il n'y a rien de tel qu'un témoin constatant le monde.
    Lorsque cela est vu l'illusion de la séparation n'est plus.
    Il n'y a que Cela, se contractant, "en apparence", en diverses formes.
    Pas de pourquoi, pas de comment.
    Il n'y a que Cela.
    Tout est embrassé.
    C'est l'Union sans deux, l'Amour Absolu.
    Une intimité immaculée, transparente.
    Ainsi jaillit, "en apparence", la Joie naturelle et fraîche de n'être personne.


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  • Lorsque le "moi" est vu comme une simple pensée, reste subtilement une impression apparente "d'individualité" sous forme d'une sensation physique et énergétique.
    Cette sensation de densité corporelle, de séparation en réalité n'est pas réelle.
    Ainsi il est réalisé, par personne, qu'il n'y a qu'Unité, il n'y a que Cela.
    Et c'est l'Amour même.


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  • La pensée crée une "impression" de division

    Avez-vous remarqué ?
    Lorsque l'attention n'est pas tournée vers la pensée, lorsqu' aucune pensée n'émerge, l'expérience est telle qu'elle est, sans coloration, sans jugement. C'est simplement tranquille.
    Ce que je suis ne connaît alors aucune "résistance" avec ce qui est en train de se vivre.
    Ce que je suis et la situation sont "Un".
    Ce bonheur est simple, subtil, il est là partout, tout le temps, il est la substance même de toute expérience. Je suis cela même.

    Et lorsqu'une nouvelle pensée apparaît, qu'elle est crue vraie, le regard se tend vers, la focale se réduit.
    Alors à nouveau une "impression" de division apparaît, à nouveau
    il y a "impression" que le bonheur n'est plus là.

    Cela n'est qu'une "impression".
    En réalité ce que je suis demeure, qu'il soit voilé ou non par une pensée, une "impression".
    Et cela est le bonheur même.

    Nous sommes l’Amour même

    Voyez comme, à la lecture même de ce titre, le mental essaye de « comprendre » ce que cela veut dire.
    Voyez comme il puise dans la mémoire pour relier le mot Amour à une expérience connue du passé.

     Nous sommes l’Amour même ne peut être compris, c'est ce que nous sommes.
    Alors simplement voir que ce désir de compréhension est une pensée, la laisser passer et se laisser alors ressentir ceci :

     En réalité, l’Amour que nous sommes n’a rien à voir avec un sentiment qui lie une personne à une autre.
    Il n’est pas une émotion, une sensation, il n’est pas une expérience extraordinaire qui fait « vibrer ».
    IL ne s’approprie rien ni personne, ne souffre pas d’attente, de manque, ne marchande ni ne demande quoi que ce soit. Il n’a pas de préférence et ne fait pas de comparaison.
    Il n’est pas un état du corps mental, il n’a rien de personnel.

     L'Amour que nous sommes est en amont et nous en avons le « parfum » naturel dans toute relation, toute expérimentation.
    C’est ce qui demeure lorsqu’il est « vu » que toute expérience n’est pas vécue par un « je » individuel, auteur des actions.
    C'est ce qui demeure lorsque le jugement ou la comparaison se sont effondrés.
    C’est ce qui demeure lorsque les histoires sont vues pour de simples histoires apparaissant au sein de la Conscience.
    C’est ce qui demeure lorsque la croyance en la dualité apparente du monde s’effondre.
    Amour et Conscience sont Un.
    La Vie dans son entièreté et dans chaque geste, chaque petite chose.
    Amour et Vie sont Un.
    L’instant tel qu’il est. Simplement cela.


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  • La souffrance ne vient pas des situations de vie mais des pensées crues, du conditionnement mental.

    Les situations de vie sont telles qu'elles sont, il faut un "jugement" posé dessus pour qu'il y ait souffrance.
    Le jugement est une pensée de refus, une résistance à l'instant tel qu'il est : "ce serait mieux autrement, ailleurs ou dans un autre temps".

    La résolution de la souffrance ne viendra pas d'un changement de situation de vie mais de l'acceptation profonde de ce qui se manifeste dans l'instant, y compris la pensée de refus.
    L'acceptation profonde ne veut pas dire que "je" accepte", elle n'est pas "personnelle", elle ne fait pas référence à l'individu qui accepte quelque chose.

    L'acceptation profonde est un grand OUI : un "abandon" en Ce qui Est, un "laisser être" total de ce qui émerge, un accueil sans partage de ce qui se produit dans lequel le "je" s'est totalement effacé.

    Et lorsqu'il est réalisé que tout, absolument tout est accueilli,
    Lorsqu'il est réalisé que nous sommes Cela même qui accueille, une grande joie arrive, la joie de n'être personne en particulier, la joie d'être tout dans son entièreté :))

     


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  • Parfois la clarté s'installe, la Vision de ce qui Est est limpide et parfois c'est la confusion qui règne.
    Alors quand la confusion est là, il y a souvent la pensée crue "cela n'est plus là" ou "je l'ai perdu" ou "je ne vois pas".
    Lorsque la clarté est là, il y a simplement clarté.
    Et puis vient le moment où cette clarté est mentalisée et la confusion apparaît à nouveau : "est-ce que c'est bien cela ?", "ce que j'ai vu n'est-il pas mental ?"...

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