• Voyez-vous qu'il n'y a pas de limite, de durée, de contour à cet instant?
    Voyez-vous qu'il n'y a pas non plus d'intérieur et d'extérieur, de profondeur de champ à cet instant ?
    Cet instant est toujours et éternellement cet instant.
    Où que vous alliez est toujours cet instant. Ici, maintenant.
    Il n'y a toujours que cet instant.
    Alors goûtez, goûtez pleinement cet instant, quelle que soit la forme qu'il peut prendre. Embrassez pleinement la sensation, toute sensation qui se présente.
    Et voyez que lorsqu'elle est totalement embrassée, vécue, chérie alors un basculement au-delà des sens se produit et le Silence "vous" saisit.
    Un silence nourrissant, un silence bienfaisant, un Silence apaisant, un Silence amoureux... en Soi.
    Ce Silence est le Soi, avant toute forme.
    Ce Silence est ce que nous sommes.

    Gratitude


    2 commentaires
  • Nous sommes "Lumière du monde",
    Lumière du "connaître".
    La Lumière EST.

    Il n'y a pas un quelqu'un qui rêve.
    Il n'y a pas un quelqu'un qui doit s'éveiller à sa vraie nature.
    Il n'y a pas un quelqu'un qui doit se réaliser.
    Il n'y a pas un quelqu'un qui doit trouver l'illumination.

    Tout ceci fait référence au corps et aux sens.
    Il n'y a pas un quelqu'un qui puisse être le corps, ni dans le corps.

    Il n'y a que "Soi".
    Nous sommes "Lumière du monde", Présence Lumineuse prenant en apparence toutes les couleurs du monde.
    Elle ne peut s'éteindre, se consumer, elle "EST".
    A jamais présente et consciente d'elle-même, elle ne demande simplement qu'à être reconnue.


    3 commentaires
  • Quand il se réveille le matin, "moi" croit ou rêve qu'il est sorti du rêve.
    Mais c'est toujours le même rêve.
    "Moi" croit à sa propre réalité.
    "Moi" croit qu'il perçoit, qu'il est le centre, le sujet d'où part la perception.
    Si il perçoit, les sensations sont ses propres sensations, logées, il pense et semble sentir, dans un corps limité, le sien.
    Si il perçoit, le monde est perçu en dehors de lui. Il ne peut donc concevoir que ce monde puisse apparaître sans un sujet ou quelque chose qui perçoit.
    Alors si ce n'est pas lui, c'est la conscience qui perçoit.

    Lire la suite...


    4 commentaires
  •  L' Absolu est tout ce qui est.
    Il n'y a rien d'autre à part cela.
    Aucune référence, aucun point focal d'où cela part.
    Il n'y a pas un "connaissant" de cela.
    Il n'y a rien que cela.
    Le vide de "soi" est parfois interprété comme absence de... ou impression de froideur.
    Cela n'est vide, froid que pour le "prétendu mental", ce sont des références tronquées liées à un apparent "individu".
    En réalité, le vide de "soi" laisse place à la plénitude.
    L'Un sans partage, Amour, se module, "en apparence" sous forme d'Amour, amitié, compassion, joie.
    "L'apparent autre" ou "l'apparente situation" ne vient que révéler ce qui est toujours.
    Cela se laisse totalement "embrassé", "touché" sans plus aucun filtre et sans personne.
    C'est plein.
    En réalité il n'y a toujours eu que plénitude.
    Il n'y a que Cela.


    2 commentaires
  • Ce que je suis ne peut se perdre.
    Ce que je suis ne peut s'oublier.
    Il n'y a que Cela.

    Simplement en apparence il semble y avoir jeu. Jeu d'une séparation, jeu d'une dualité.
    Dans cette apparente forme, l'enfant joue pour le simple plaisir du jeu, il est spontané, libre. Rien n'est retenu, rien n'est anticipé. Il n'y a que jeu.
    Et puis en grandissant le jeu est oublié.
    Il y a croyance en "quelqu'un" qui joue.
    Le jeu devient alors un enjeu et la souffrance commence.
    "Je" cherche à contrôler, garder, défendre ou échapper à, rejeter, résister à.
    "Je" projette dans un temps futur qui n'a pas de réalité.

    Sans "quelqu'un", Il n'y a aucun problème avec la dualité.
    Elle n'est plus ressentie comme "souffrante", même si certains jeux semblent beaucoup moins drôles que d'autres.
    Il y a une impression de jeu apparent, sans personne pour jouer.
    C'est simplement ce qui semble émerge.
    Une fraîcheur, une simplicité qui ne demandent rien s'installent.
    Joie de l'Instant.


    1 commentaire